Sans aucun doute, l’IA est le terme qui a dominé les débats à travers le monde cette année, que ce soit lors d’un débat politique ou d’une conversation familiale à table. Car entre ces deux lettres, I-A, comme chacun semble l’avoir répété, se cache une infinité de possibilités de gloire et d’effondrement. Il n’est donc pas surprenant que la thématique choisie pour l’édition 2025-2026 du projet « Ambassadeurs, Ambassadrices en herbe », organisé par l’AEFE, soit : « Cultiver la créativité et la pensée critique à l’ère de l’IA ».
Pendant cette année scolaire au LFHED, une centaine d’élèves du primaire à la seconde se sont préparés à exprimer leurs émotions et leurs convictions sur l’intelligence artificielle sous la forme de fables et de discours. Lors de la phase préparatoire précédant la présentation de leurs travaux oraux, chaque élève a commencé par travailler individuellement. Tout d’abord, avant d’analyser les détails, les candidats ont dû décider du thème central de leur réflexion, l’IA étant désormais présente dans de nombreux secteurs, de l’art au domaine médical. En rassemblant recherches, réflexions personnelles et créativité, les candidats ont élaboré une première version de leurs œuvres. Cette première étape cruciale a été suivie d’un moment de partage avec leur enseignant référent et leurs camarades participants afin de repérer des idées à développer, des suites de mots à réorganiser ou des phrases à couper pour respecter la limite de temps. Le résultat a été une collection de compositions diverses, prenant des trajectoires et formats parfois complètement différents, mais toutes soulignant l’importance de donner la parole aux jeunes. Une fois la période initiale de rédaction et d’entrainement pour le passage à l’oral terminée, les élèves présentent devant leur classe et les professeurs le fruit de leur travail. C’est à ce moment-là que les enseignants jugent la performance orale et le contenu écrit des candidats pour sélectionner ceux qui délivreront leur discours ou raconteront leur fable à l’Institut français de Grèce.
Les orateurs et fabulistes choisis ont ensuite procédé à une nouvelle inspection approfondie de leur texte qu’ils ont ciselé jusqu’au jour de la finale. L’Institut français réunissait à cette occasion les finalistes, leurs camarades, leurs parents, les enseignants ainsi que les juges, qui ont eu la tâche de choisir quels élèves composeront l’équipe partant à Turin pour la suite du tournoi.
L’évènement fut ouvert avec les fables centrées sur la rencontre entre humains et robots qui se terminaient bien évidemment par une leçon morale à retenir. Elles ont été suivies par les discours sur le rôle de l’IA dans notre société. Prononcés avec passion, ces derniers ont mis en lumière à la fois les aspects positifs et futuristes de l’IA ainsi que ses impacts négatifs. Le même après-midi, les juges ont dévoilé les orateurs qu’ils avaient sélectionnés. Ces élèves forment désormais une équipe qui travaillera ensemble et représentera le LFHED à Turin pour la dernière étape de la compétition. Deux fabulistes, deux orateurs, un porte-parole anglais et un animateur de débat se rendront donc en Italie, où ils participeront à un débat avec d’autres écoles. Le concours « Ambassadeurs, Ambassadrices en herbe », se déroule en effet à l’échelle internationale. Plusieurs équipes provenant de nombreux lycées français s’affronteront et devront défendre des idées opposées par rapport à l’IA, en rédigeant une nouvelle création sur place à Turin pendant trois jours. Les élèves sont aujourd’hui dans l’étape finale de l’entraînement. Ils se préparent à la prise de parole et à l’expression claire de leurs idées dans plusieurs langues, afin de vivre une expérience enrichissante et fructueuse lors de cette dernière confrontation oratoire, où sera révélé le vainqueur de « Ambassadeurs, Ambassadrices en herbe » de l’année 2026.
Alexandra Lang, 2.1
Cette année, quatre élèves du lycée de la section hellénique, ont participé au concours de plaidoirie « Nous jeunes Européens » organisé par l’AMOPA (Association des Membres de l’Ordre des Palmes Académiques). Le sujet du concours consistait à proposer un changement, ou un levier de progrès social, économique ou culturel, jugé nécessaire à l’évolution de l’Europe de demain. Les élèves ont eu la chance d’être invitées à présenter leur plaidoirie, hors compétition, à la finale du Concours des jeunes ambassadeurs et ambassadrices, à l’IFG. Devant un public composé de leurs camarades et enseignantes de la section française, deux participantes ont donc plaidé, avec ferveur et conviction, en faveur d’une société européenne plus égalitaire pour les femmes.
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