NOMSFERATU
Avec ma classe, spécialité et option théâtre, nous avons eu la chance d’assister à la première de la pièce Nomsferatu au théâtre 104 à Gazi, mise en scène par Johnny O.
Nomsferatu est une pièce de théâtre muette qui est très originale et surprenante. Elle est basée sur l’un des films les plus célèbres de l’histoire des vampires : Nosferatu de Murnau, tourné en 1922.
La pièce raconte l’histoire du comte Orlok, un vampire mystérieux qui vit isolé dans son château. Lorsqu’il décide de quitter sa solitude, il apporte la terreur dans la ville. Mina, une femme très courageuse, est poursuivie par Orlok. Elle tente de sauver la ville et ses habitants de la destruction du comte Orlok. Il s’agit d’une pièce qui combine à la fois le comique et la peur. L’atmosphère est sombre mais aussi vive. Les acteurs ont beaucoup utilisé leur corps et le mouvement afin que le public comprenne l’histoire sans avoir besoin de beaucoup de paroles.
C’était un spectacle plein d’énergie et de suspense, avec des effets sonores et optiques impressionnants, qui gardaient notre attention du début de la pièce jusqu’à la fin.
Polytimi Nikolidaki, élève de T.4
PURGATORIO
Les élèves de Terminale Spécialité et Option Théâtre ont pu assister à la pièce Purgatorio, écrite par Ariel Dorfman et mise en scène par Christos Dova au théâtre Μικρός Κεραμεικός en décembre. Cette œuvre contemporaine propose une réflexion profonde sur la culpabilité et la responsabilité à travers une réécriture moderne de mythes antiques, en particulier celui de Jason et Médée.
L’histoire met en scène deux personnages enfermés dans un lieu indéfini, qui ressemble à un purgatoire, où ils sont soumis l’un après l’autre à une sorte de confession par un juge masqué. À travers leurs dialogues, ils reviennent sur des événements passés marqués par la trahison et la violence. Le lien avec le mythe de Jason et Médée apparaît dans la relation conflictuelle et passionnelle entre les personnages, ainsi que dans les thèmes de la vengeance et de la faute irréparable. Le spectateur doit peu à peu reconstituer l’histoire, car le récit n’est pas présenté de manière linéaire.
La mise en scène est volontairement sobre et minimaliste. Le décor est réduit à l’essentiel, ce qui permet de concentrer l’attention sur les paroles et les échanges entre les personnages. Cette sobriété crée une atmosphère lourde et parfois oppressante, renforçant l’idée d’un enfermement à la fois physique et moral. Cependant, le rythme lent du spectacle demande une attention constante de la part du public.
Le jeu des acteurs repose principalement sur l’intensité émotionnelle et sur une interprétation intériorisée. Les comédiens incarnent des personnages tourmentés, souvent en confrontation, ce qui rend certaines scènes particulièrement tendues. Ce choix de jeu peut impressionner, mais il peut aussi rendre la compréhension plus difficile pour un public peu habitué à ce type de théâtre.
Personnellement, j’ai trouvé que Purgatorio était une pièce intéressante par les thèmes qu’elle aborde, mais parfois difficile à suivre. Sa lenteur et son aspect très symbolique peuvent déstabiliser.
Néanmoins, le spectacle invite à la réflexion et ne laisse pas indifférent, surtout pour les spectateurs sensibles aux tragédies inspirées des mythes antiques.
Nicolas Filippatos, élève de T.4
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